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La Fédération internationale du vieillissement (IFA) a organisé une campagne nationale de sensibilisation du public qui cible l’importance primordiale de responsabiliser les patients et de favoriser l’autonomie des médecins afin qu’ils puissent faire des choix thérapeutiques basés sur des preuves que les patients pourront obtenir au moment opportun.

L’augmentation prévue de la prévalence de la perte de la vue au Canada et les questions concernant l’accès au traitement approprié pour traiter les maladies de la rétine sont des facteurs inquiétants pour une population vieillissante et pour les familles.

En fait, lors de deux sondages Ipsos réalisés en juin dernier – un auprès de Canadiens et Canadiennes de plus de 45 ans, et l’autre auprès de médecins spécialistes et de médecins de famille – les répondants s’entendaient pour dire qu’un médecin en consultation avec un patient devrait pouvoir choisir le traitement approuvé par Santé Canada le plus approprié pour les maladies de la rétine et pour les autres conditions oculaires, quel que soit le coût.


Faits saillants du sondage :

  • Les Canadiens affirment de façon unanime (97 %) qu’ils sont d’accord (71 % complètement/26 % quelque peu) avec l’énoncé selon lequel ils « ont le droit d’avoir accès aux meilleurs médicaments dont l’utilisation est approuvée au Canada. »
  • De même, plus de neuf Canadiens sur dix (95 %) estiment (64 % complètement/31 % quelque peu) que leur médecin « devrait avoir le droit de prescrire le meilleur médicament, quel qu’en soit le coût pour le système de santé. »
  • Neuf Canadiens sur dix (90 %) estiment (47 % complètement/44 % quelque peu) que les « patients souffrent lorsque les décisions concernant un traitement sont influencées par le coût du médicament », et deux Canadiens sur trois (67 %) estiment (18 % complètement/49 % quelque peu) que les « médecins se sentent obligés de prescrire des médicaments en fonction du coût pour le système de santé. »

Les médecins spécialistes et les médecins de famille qui ont participé au sondage estiment que les recommandations thérapeutiques basées sur la compression des coûts limitent leur autonomie en tant que professionnel de la santé de décider du traitement le plus approprié pour leur patient.

Près des trois quarts des médecins participants ont affirmé qu’au cours de la dernière année, la santé de certains de leurs patients avait souffert parce qu’ils n’avaient pas les moyens financiers de se procurer de meilleurs médicaments.


Faits saillants du sondage :

  • Plus de neuf médecins sur dix (93 %) estiment que le fait de « ne pas pouvoir prescrire le médicament le plus approprié à cause du coût affecte la qualité des soins prodigués aux patients ».
  • Neuf médecins sur dix (91 %) estiment (49 % complètement/42 % quelque peu) que la qualité de vie de leurs patients est affectée de façon négative lorsque le choix du traitement est dicté par le coût, tandis que 90 % estiment (57 % complètement/33 % quelque peu) qu’ils devraient être en mesure de prescrire le médicament le plus efficace pour leurs patients, quel que soit le coût.
  • Huit médecins sur dix (83 %) estiment (36 % complètement/47 % quelque peu) que le coût de certains médicaments les empêche régulièrement de prescrire le meilleur médicament pour leurs patients.
  • Grâce à l’éducation et à une meilleure compréhension des perceptions et des comportements des Canadiens de plus de 45 ans, et des médecins, l’on comprend mieux l’importance des choix thérapeutiques et de l’autonomie des médecins lorsque vient le temps de recommander un traitement.

    Tous les Canadiens affectés par cette situation se doivent de passer à l’action dès maintenant. Poursuivez votre lecture pour apprendre comment vous pouvez contribuer à changer les choses.